Il ne faut pas sauver le système des retraites
Nos régimes de retraite ont deux défauts majeurs : ils sont structurellement déficitaires et outrageusement injustes. Dans l’espoir, sans doute vain, d’en limiter à moyen terme les déficits, le gouvernement a choisi de les rendre un peu plus injustes encore. Plutôt que de réformer à la marge ce système en déroute, le MLG propose de lui substituer une logique nouvelle, à la fois plus solidaire, plus efficace et plus respectueuse des choix de vie de chacun.
Conçu après la seconde guerre mondiale pour des salariés qui travaillaient à plein temps et faisaient carrière à vie dans leur entreprise ou administration – dont un tiers seulement atteignait l’âge de toucher une pension – notre système de retraites est désormais inadapté, face à l’évolution démographique et aux mutations de l’organisation du travail.
En faillite patente – et la réforme annoncée n’inversera pas la tendance à terme –, ce système perpétue par ailleurs autant d’iniquités et d’injustices qu’il compte de régimes particuliers. On n’en dénombre pas moins de 538 à ce jour : une opacité institutionnelle bien pratique pour camoufler petits et grands privilèges.
En effet, la prétendue solidarité républicaine que le système est supposé garantir aux Français – et que le monde entier nous jalouserait – ne se vérifie que par une étonnante logique de répartition :
« Solidarité » de ceux qui n’ont pas pu cotiser pleinement tout au long de leur carrière, essentiellement les mères de famille et les personnes les plus fragiles, au bénéfice de ceux qui ont eu des carrières longues et régulières, privilège de la fonction publique et de la grande entreprise ;
« Solidarité » de ceux qui vivront le moins longtemps, à commencer par les ouvriers qui exercent des métiers pénibles, au bénéfice de ceux qui vivront le plus longtemps, et ont les meilleures conditions de vie : les cadres supérieurs et les fonctionnaires les plus choyés, en caricaturant à peine.
On peut se demander, à l’examen de ces transferts, pourquoi des partis prétendument de gauche, et des syndicats sensés représenter les travailleurs, tiennent tant à perpétuer ce système ubuesque qui ne pratique la redistribution que des plus précaires vers les mieux lotis.
À contrario, ils devraient appeler à le dépasser pour mettre en place un nouveau dispositif à la fois plus égalitaire, mieux adapté à ce qu’est aujourd’hui l’organisation du travail et laissant à chacun plus de liberté pour mener sa vie à sa guise.
L’allocation universelle : un revenu garanti tout au long de la vie
Le MLG propose d’instaurer une allocation universelle, versée mensuellement à chaque citoyen, sans conditions de ressources, d’âge ou d’activité, qui remplacerait l’ensemble des allocations sociales existantes : revenu minimum, allocations familiales, assurance chômage, prime pour l’emploi, aides au logement, bourses d’études, minimum vieillesse, etc.
Financée par l’impôt, cette allocation pourrait être indexée sur le revenu médian. Elle devra permettre à toute personne sans autre ressource de mener une vie modeste, à l’abri de la misère, tout en maintenant son financement global en deçà de celui des allocations actuelles cumulées. Nous travaillons actuellement sur une hypothèse autour de 750 euros par mois.
Chacun jouirait ainsi, tout au long de son existence, d’un revenu sécurisé et suffisant pour vivre modestement mais dignement, qu’il complèterait, en fonction de ses choix de vie et de ses capacités, des fruits de son travail et de son épargne personnelle.
Le revenu des retraités – qui décideraient enfin librement de l’âge auquel ils souhaitent arrêter de travailler, ou moduler leur rythme de travail – serait donc composé de cette allocation universelle, complété par une épargne personnelle librement constituée. Une épargne qui sera elle-même encouragée et facilitée par l’existence de ce revenu de base, certes modeste mais régulier.
Bien sur, la mise-en-place de ce dispositif devra, le jour venu, garantir le montant des retraites en cours et permettre aux actifs de récupérer, sous forme de pension complémentaire ou de capital disponible, les cotisations déjà versées au cours de leur carrière.
L’économiste Jacques Marseille, disparu cette année, a démontré la faisabilité d’une telle politique en France, sans augmentation des prélèvements obligatoires. Nous vous invitons à lire le texte qu’il a publié à ce sujet pour plus d’information.
| Imprimer l'article | Cette entrée a été posté par LibGauche le 6 septembre 2010 à 22:10, et placée dans Communiqués. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |



about 2 years ago
« 750 EUROS » est le montant auquel l’actuel gouvernement a prévu de faire monter « l’Allocation Adulte Handicapé ». « Personnellement bénéficiaire de cette allocation », je trouve « GENIALE l’idée de proposer ce même montant pour l’Allocation Universelle » ! Ainsi « en substituant mon AAH à cette AU je ne perdrais rien d’autre que l’Allocation Logement qui y est adjointe » ! Certes ça fait déjà un petit peu mal mais qu’est-ce que ce petit prix à payer en échange de « la dimension de liberté gagnée » ?! Car ôtons tout tabou à ce sujet : l’AAH (en plus de son appellation « humiliante » pour qui n’a qu’un handicap « léger »………..) n’est pas accordée sans condition ni contrepartie ! Et celles-ci sont injustes car « imposées » par l’administration à la personne handicapée : on décide à votre place « si vous pouvez ou non travailler » et si oui « ce que vous devez faire » ! Avec l’AU « libérale », fini la tutelle administrative, la « propriété de soi » vaut pour toutes les personnes (« universelle » elle aussi), chacun fait ce qu’il souhaite et ce qu’il « peut » et assume « lui-même » les éventuelles conséquences d’une « sur-estimation personnelle de ses capacités » ! Rendre « l’administration (MDPH) responsable de telles conséquences » revient à traiter la personne adulte handicapée en « mineure perpétuelle » !
about 2 years ago
J’invite le MLG à comprendre l’intérêt d’une indexation non pas sur un « revenu médian » donnée aisément manipulable et mouvante, mais sur la CROISSANCE DE LA MASSE MONÉTAIRE (5% / an long terme), selon deux approches fondamentales.
1) Le développement théorique http://fr.wikipedia.org/wiki/Dividende_Universel
2) La mise en application à partir d’une allocation initiale quelconque (pourquoi pas 750 € / mois effectivement) avec une convergence progressive : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dividende_Universel#Mise_en_.C5.93uvre
about 2 years ago
Il y a en effet « diverses manières de financer l’Allocation Universelle » et c’est malheureusement ce qui risque de « retarder sa mise en place » (nous mettre tous d’accord va être long !……….Et je ne parle pas seulement au sein du MLG mais « entre tous les partis politiques de notre échiquier » puisqu’en réalité la nécessité de ce revenu est seule proposition politique « faisant consensus »). Je dirais que en gros il y en a trois « faciles à comprendre » :
- Celle de la gauche traditionnelle : « simple substitution de l’AU aux diverses allocations sociales actuelles », elle serait donc distribuée « de la même manière que ces dernières », par un « impôt social » au produit réparti entre tous les citoyens
- Celle proposée par la doctrine politique anglo-saxonne appelée « libertarianisme de gauche » (pratiquement encore inconnue en France) : prélèvement d’un impôt (s’il est perçu par un état minarchiste) ou d’un « loyer compensatoire » (s’il est perçu par « une agence de distribution » en l’absence d’état) correspondant au « partage des ressources naturelles planétaires » (dans un premier temps bien sûr au niveau des « nations ») sur le principe que « chaque individu a droit à la même quantité de ressources). Une page Facebook (écrite en français !) expliquant très brièvement cette doctrine (à laquelle « j’adhère personnellement en priorité ») :
http://www.facebook.com/pages/Left-libertarianism/107070275996854
- Et celle effectivement proposée par Milton Friedman, par le moyen de « l’impôt négatif » (parce qu’il faut aller « au bout de l’explication », Galuel !). C’est celle défendue par le parti (français) Alternative Libérale (on peut en convenir que c’est « la plus libérale ») :
http://www.alternative-liberale.fr/index.php/index.php/programme/nouvelle-donne-sociale.html
Et puis il y a celle « plus complexe » que nous fait découvrir Galuel, qui a trait à « la création monétaire ». A ce propos, une page existe sur Facebook :
http://www.facebook.com/pages/La-creation-monetaire-est-une-liberte-individuelle-pas-un-pouvoir-regalien/119259524770361
Mais dans tous les cas, je crois que « la chose principale à bien se mettre en tête » est celle-ci : les personnes ayant « un impératif besoin de l’AU » c’est à dire dans l’incapacité de travailler ou de trouver un emploi « se moque éperdument de savoir de quelle manière celle-ci va leur être versée », le principal pour elles est que « les sous tombent dans la poche » !! Voilà pourquoi il faudrait essayer de ne pas perdre « des millénaires » à tenter de nous mettre d’accord sur « ce qui n’est pas le principal » : priorité au vital !
about 2 years ago
Si le crétin qui rédige ce blog, connaissait un minimum le sujet, il saurait déjà que le RSA chapeau, cumulé avec une allocation logement, avoisine déjà cette somme et que c’est très insuffisant pour vivre, surtout dans une grande aglomération !
C’est pas pour rien que le seuil de pauvreté se situe à 900 euros, hein …
about 2 years ago
Oui mais est-il besoin de vous faire remarquer que nous sommes des « libéraux » (peut-être est-ce synonyme de « crétin » ?!………) et qu’à ce titre notre but est de « diminuer la dépense publique » ! Non pour laisser certaines personnes au « seuil de pauvreté » mais pour tenter de susciter en complément diverses formes de « solidarités volontaires » ! Notre point de vue est que l’Etat « ne peut pas tout » (il est déjà suffisamment endetté !) et que ça n’est pas une bonne chose de poser le principe qu’il « doit tout » !
about 2 years ago
Enfin une utopie réalisable… il faut faire confiance à l’individu, à sa créativité et à ses choix de vie, tout en lui assurant le minimum vital. Mais la santé et l’éducation doivent impérativement rester du domaine public (ainsi que d’autres secteurs clés : eau, électricité, etc.)
about 2 years ago
Mais la santé et l’éducation doivent impérativement rester du domaine public (ainsi que d’autres secteurs clés : eau, électricité, etc.)
Ah non, moi je ne suis pas d’accord !
- Surtout pour la santé : la laisser au domaine public c’est laisser de plus en plus à l’Etat (via le Ministère de la santé) et à la sphère médicale « l’emprise et l’autorité sur notre propre santé » c’est à dire sur nos corps et donc « notre mode de vie » ! Ras-le-bol d’entendre toutes les cinq minutes à la radio et même maintenant de voir écrit sur des pancartes au-dessus du rayon fruits et légumes des grandes surfaces : « mangez cinq fruits et légumes par jour » ! A ce stade ça n’est plus du conseil mais du « harcèlement » ! Et celui-ci n’a qu’un seul motif : vu que dans notre système nous ne payons pas les soins de « notre propre santé » mais que nous payons « pour les autres » (via nos cotisations Sécu), l’individu n’a pas à imposer à la collectivité les conséquences de ses choix de vie » ! Si ce raisonnement est certes apparu « avec le déficit de l’assurance maladie » (il y a seulement vingt ans on n’entendait cela encore nulle part !) on ne peut que constater qu’il « n’est pas illogique ». Par conséquent à mon avis on aura pas le choix : si on veut conserver à l’avenir la liberté d’au moins manger ce qu’on veut (à laquelle il faut même adjoindre celle de boire, fumer et consommer de la drogue, car de quel droit aussi l’Etat interdirait-il ce qu’on appelle « l’autodestruction » ?), nous serons obliger de consentir à passer à « un système d’assurances personnelles » !
- Concernant l’eau, elle est « déjà privatisée sur un certain nombre de communes »………..dont « la mienne » et sincèrement je ne vois pas dans ma vie quotidienne de différence avec l’époque antérieure où elle était un service municipal…………
- Je crois que privatiser l’électricité aboutirait au « même résultat que pour le téléphone » c’est à dire « des prix plus bas » !
- Quant à l’éducation on peut très bien imaginer un système « d’établissements privés » à « la scolarité financée par l’Etat » via le système du « chèque éducation ».
about 2 years ago
Concernant l’eau et l’électricité, je ne sais pas…
En revanche, j’ai vécu un an aux Etats-Unis, et j’ai pu constater en direct les merveilles du “système d’assurances personnelles” : une catastrophe sanitaire dans le « pays le plus riche du monde ».
En résumé, des assurances qui se bâffrent, qui refusent sous des prétextes futiles (profit oblige) de rembourser des soins extrèmement coûteux (les médecins se bâffrent aussi) des drames humains, des personnes bousillées à vie, ou décédées, qui auraient pu s’en sortir avec un autre système, alors qu’elles payaient leur assurance à un taux exorbitant…Des parents avec un salaire plus que correct, qui n’assurent que leurs enfants, car il sn’ont pas les moyens de s’assurer eux-mêmes…
Si c’est cela votre idéal : non merci !
Etant relativement jeune et en bonne santé, je verse plus aux caisses que je ne reçois, et je trouve cela parfaitement normal : c’est un principe de solidarité, et on ne joue pas avec la santé publique ! à ce stade là, ce n’est plus de l’individualisme, mais du cynisme au dernier degré.
about 2 years ago
« Si c’est cela votre idéal : non merci ! »
Je m’empresse donc de préciser que je parle ici en « mon nom personnel » et EN AUCUN CAS CELUI DU PARTI, lequel « n’a pas encore tranché sur cette question ! Les assurances privées sont en effet « mon souhait personnel en matière d’assurance maladie pour la raison que j’ai exprimée ci-dessus.
Votre objection Agnès, ne sera une surprise pour personne, puisqu’elle est « celle systématiquement retournée aux libéraux » quand ce sujet vient sur la table : systématiquement on nous objecte « les défauts du système américain » ! Mais qui vous a dit que le souhait des libéraux authentiques (appelons-les « nouveaux arrivés sur la scène française » pour bien les distinguer des « sarkozystes » de l’actuel gouvernement !) serait « la copie conforme du système amériain » ? Privé n’est pas forcément synonyme de « tout marchand » ! On peut très bien prévoir la prise en charge des soins pour les salaires modestes et les personnes démunies par « un système mutualiste », voir pourquoi pas élargir celui-ci à « tous » ?! Pour une fois exceptionnellement, je vais donner la parole à « une autre personne », son explication en la matière (qu’il avait sortie lors d’une discussion sur Facebook entre lui, un centriste et moi sur la question omnipotente de « l’hygiénisme » de notre Etat et notre société actuelle) me paraissant excellente ! En espérant qu’elle sera de nature à diminuer votre réticence.
Voici donc le message (donc bien garder en tête qu’il « dialogue avec deux autres personnes ») :
« Pour essayer de synthétiser une réponse aux nombreux arguments donnés, je dirais que le problème posé par la tendance « hygiéniquement correcte » est de deux ordres :
- Le plus simple, celui sur lequel nous sommes d’accord, est un problème de libertés individuelles. Si en effet, en théorie, nous comprenons bien qu’il faudrait toujours écouter son médecin, nous nous souvenons aussi de la plaisanterie selon laquelle « les bonnes choses sont soit illégales, immorales ou font grossir »…Donc oui, nous reconnaissons le droit à chacun à arbitrer entre plaisir et risque.
- Un problème économique : qui doit payer pour des choix individuels ? La réponse peut paraître évidente à un libéral mais ainsi posée, la question est un peu biaisée…
La comparaison avec l’assurance auto en fournit la preuve : le comportement de l’assuré influe nettement sur la matérialisation du risque…un incitant financier est l’un des moyens de faire en sorte que le nombre d’accidents tende vers zéro, et un accident de moins est un coût en moins pour l’assureur.
En matière d’assurance maladie, le risque est différent : quoi que l’on fasse, le taux de mortalité restera toujours à 100%. Il est certes possible de remplacer une cause de mortalité par une autre, donc un coût par un autre, mais, compte tenu du fait que l’on meure rarement en bonne santé (du moins de mort naturelle, et qu’il n’est pas envisageable de promouvoir les accidents ou les assassinats) un coût évité est juste un coût transféré.
Si donc on refuse aux fumeurs ou aux gros (et que dire des gros fumeurs?), et par principe, une solidarité financière et que l’on exige d’eux une surprime, ne seraient-ils pas alors fondés à exiger une réduction car la probabilité qu’ils deviennent de grands vieillards polydépendants est faible?
La solution, à mon avis, est là encore la liberté : liberté de choix ET liberté de création de caisses mutuelles privées…et là encore chacun aura le choix d’assumer ses convictions, en matière et de santé et de solidarité.
Ceci ne serait sans doute pas le cas avec quelques caisses placées sous l’égide de grands assureurs, soumis et à l’intervention de l’Etat et aux vents dominants…Je dépends pour mon risque personnel d’une assurance privée, n’étant assujetti à aucun système obligatoire, et n’ayant pas voulu utiliser la possibilité d’affiliation volontaire à la Sécurité sociale française (petite précision de moi qui s’impose : il dit ceci parce qu’au niveau « nationalité et résidence », ce monsieur se trouve dans ce genre de situations dites « complexes »), je n’impose donc mon risque qu’à celui qui veut bien le couvrir et non à la collectivité. Je vous rejoins pour dire que le système collectiviste, en n’individualisant trop peu est voué à l’échec.
Par contre, je suis plus réservé quant à la stigmatisation de tel ou tel comportement, néfaste pour la santé certes, mais où l’évaluation des coûts n’est faite qu’à sens unique.
Un fumeur coûte-t-il plus cher qu’un grabataire ? Je n’en sais rien…par contre il faut bien garder à l’esprit qu’en la matière on a plus à faire à un système de vases communicants qu’à un système d’économies directes, du moins sur le long terme (je vous accorde que si personne ne fume plus, et ne développe donc jeune de maladies liées, il s’écoulera quelques années avant que la question du grabataire ne se pose).
D’où à nouveau l’idée de laisser se multiplier les caisses, avec des offres diverses, de manière à ce que l’action et les convictions de chacun soient respectées. »
Propos « fidèlement » reccueillis auprès de « Jfr Nimsgern », auteur de ce commentaire
about 2 years ago
Petit complément (oublié) : mais tout cela dit Agnès, si vous persistez à attribuer à la santé un caractère « public », à l’évidence la discussion est close : dans ce cas le système collectif actuel « évidemment s’impose » ! Je crois que c’est uniquement là ce qui nous sépare : pour ma part je considère ma santé « strictement privée » car me considérant « pleinement propriétaire de moi-même », je n’accorde le droit à personne à me dicter mes comportements ! Dans « l’esprit » de l’assurance maladie collective EN THEORIE tout « droit à l’intimité » disparaît : l’Etat devient de fait habilité si un jour il le souhaite à tous nous rassembler, contents ou non, dans d’immenses réfectoires publics (propriété de la Sécu, tels les fameux « cabinets dentaires » !) et à nous imposer le contenu de nos assiettes ! Le moment où on a « bien réalisé cela », la « pilule amère » devient alors de suite plus difficile à avaler !………..
about 1 year ago
J’ai du mal à comprendre, je suis salarié à 1010E mensuel mes frais de transports sont à 200E par mois, est ce que je pourrai prétendre à l’allocation mensuelle de 750E financée par les impôts que vous réclamez, et ne plus travailler.